Savoir s’adapter aux circonstances en se passant de dents souples pour ramasser le pétrole.
Première mise en service d’un BeachTech sur une plage polluée de Gulf Shores.
La qualité du nettoyage réalisé permet d'oublier plus vite la marée noire.

Des années d’expérience dans la lutte contre les marées noires sur les plages.

Les nettoyeurs de plage qui utilisent pour ce faire des râteaux sont contre-productifs : les dents souples détruisent les boulettes et pénètrent dans des couches plus profondes et non souillées du sable.

Pour le nettoyage des plages polluées par la marée noire, BeachTech n’est donc pas équipé de dents souples, mais racle en douceur la surface contaminée avec le soc de ramassage. Grâce à la technique éprouvée du criblage et à des tapis de criblage particulièrement fins, il est ensuite possible de séparer la couche huileuse du sable non souillé.

Le principe de fonctionnement particulier de BeachTech permet de récupérer une grande partie du sable : pour séparer le sable des boulettes de pétrole, la machine ramasse entièrement la couche supérieure. L’opération doit être faite avec précaution et en douceur afin de ne pas détruire les boulettes de pétrole.

Des références internationales.
BeachTech a aujourd’hui la plus grande expérience dans le monde pour le traitement de plages polluées par le pétrole. Au cours des 4 grandes marées noires des dernières années, les nettoyeurs de plage BeachTech ont été les seuls utilisés.

Sur les côtes espagnole et française de l’Océan Atlantique, lors de l'échouage du pétrolier « ERIKA » en 1990, 48 engins de nettoyage ont été employés ;
et début 2003, lors de l’avarie du pétrolier « PRESTIGE », ce sont même 98 machines BeachTech qui ont été mises en service pour lutter contre la pollution.
Sur la côte australienne de Sunshine, au printemps 2009, 6 nettoyeurs BeachTech sont parvenus à traiter entièrement les plages en 6 semaines environ.
Enfin, dans le Golfe du Mexique l’année dernière, plus de 30 machines BeachTech sont parvenues à ramener les plages à leur état d’origine en quelques semaines, permettant ainsi la reprise des activités touristiques et, au moins là, le retour rapide à la normalité.